Posted by Mama on 4 septembre 2014
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Mama joue au poker...
Oui un titre racoleur, mais c'est pour la bonne cause !!!

Ce soir 21H sur Winamax le Tournoi commémoratif au profit de la Recherche contre le Cancer : 3€ rebuy illimités durant 30 minutes et un add on à 3€ à la fin de la période de rebuy. L'intégralité du PP est reversé à la Ligue contre le Cancer et Wina ne prendra pas de rake.
On a du beau monde qui participe, venez leur mettre un bad, ça n'a pas de prix 😛

Mode d'emploi :
- On s'inscrit et on partage : https://www.facebook.com/events/793357907353694/?fref=ts
- On appelle Patriiiiick à la rescousse sur Twitter : RDV jeudi soir à 21h sur @winamax pour un tournoi caritatif au profit de la lutte contre le cancer ! RT plizz @PatrickBruelOff
- A partir de 21H on s'envoie gentiment en l'air pour rebuy un max
Merci à tous et je ressors ma citation car elle est belle :
« Il n’y a pas d’autre mort que l’absence d’Amour » Barjavel
A ce soir les Potos et les Coupines !!!!
Non je ne vous parlerai toujours pas de
mon anniversaire : what happens in 2 Alpes, stays in 2 Alpes. Je préciserai juste suivant la formule trouvée en fin de soirée et griffonnée sur un coin de nappe :
" Quitte à être toujours à l'Ouest, autant y habiter" ...

On y reviendra...
Si je suis à l'Ouest, il y en a en revanche qui atteignent l'âge de raison : Pokerenligne.com va en effet fêter ses 7 ans. J'y œuvre depuis maintenant un an sous les jappements de mon Bichon Maltais et nous avons de concert organisé une belle fête d'anniversaire sur Winamax le mardi 9 septembre.

A la clé un package pour Dublin et de nombreux lots ajoutés au Prizepool par les partenaires de l'opération : TPTK, Xeester, Nomercymaking, le CCM, Mon Coach Poker, Poker52, Autour du bien être, CustomPok et Winamax.
Le gagnant du tournoi outre d'être équipé de pieds en cap par TPTK, l'anneau No Mercy entourant coquettement son doigt, aura le plaisir de se coltiner Mama aux basques durant tout son séjour à Dublin pour un coverage personnalisé : c'est pas le rêve ça ^^
Vous trouverez
toutes les modalités d'inscription ici et
le détail des lots là.

Côté
FNL le LL fut épique. Je me retrouve avec my Froggy préféré bonne pioche sur le papier : un LAG, une TAG, de quoi faire frémir la mare aux grenouilles. Hélas une soirée sans réussite lundi, un léger mieux mardi mais pas assez. La Walkyrie volait sous les ordres du colonel le plus chattard de la galaxie et le binôme a
survolé l'épreuve VGG à eux.
Ma forme revient après un gros coup de mou : 8/78 du 3€ 180-max lundi et 2TF hier soir sur la FNL et sur l'Asso FNL. Entre les biathlon et les tickets divers glanés ça et là, la FNL me finance les fameux Ladies à 5€ du mardi, où c'est toujours aussi funky. Un exemple cette charmante fishette qui m'offre les 2 tiers de son stack avant de fold river avec une explication des plus logiques :

Ce soir c'est le
Winamax Clubs Challenge, Go Go Go les FNL, GL à nous !!!!
J'aurai pu vous raconter mon Week-End anniversaire. Visiblement Freddy avait pris la navette avant moi et lui aussi a beaucoup aimé la montée ^^

J'aurai pu vous parler de la chaleur des retrouvailles, d'un concert, d'un batteur fou, d'un foie de lapin, d'une coupine des neiges, de gamins bavards, d'un brunch, d'une fondue, d'un Irish, vous dire que je ne joue toujours pas à la pétanque mais que j'aime les barbecs au soleil...

J'aurai pu conclure sur la désespérance d'un quai de gare, mais prise dans le tourbillon de la rentrée je garderai juste pour moi mon petit coin de montagne, posé sur mon tapis de souris et sur mon cœur ....

Oui c'est la rentrée et je vais aussi passer sur mes courses de fournitures pour attaquer directement la partie Poker, qui est bien chargée !!!
Je ne vais pas tarder à vous parler du tournoi anniversaire PKEL avec un package Dublin à la clé, mais en attendant ça bouge sur la FNL, à vos agendas.
- Ce soir ouvert à tous à 20H45 un Last Longer duo ouvert à tous les membres du forum. A vous de vous inscrire avant 20H15 sur le thread dédié et sur le tournoi. L'occasion pour les retardataires de s'inscrire en urgence sur le forum.
- Demain Day2 du LL et premier tournoi pour les membres de l'Asso
- Mercredi on représentera les couleurs de la FNL au winamax Club Challenge et on continuera la ligue.
- Jeudi le tournoi souvenir d'X-Country avec le prizepool intégralement reversé à la Recherche+la ligue
- Vendredi finale de la dernière ligue + ligue
- Samedi biathlon en NLHE et PLO

Dimanche j'invite les natifs du mois d'août à venir me tirer la bourre sur le tournoi anniversaire. Gaffe un savant fou dans sa grotte a croisé Busty et Mama et ça déménage ^^ (faut cliquer sur la tof ^^)
Posted by Mama on 24 août 2014
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Mama lit...
La période estivale a considérablement augmenté mon temps de lecture. De la plage à la montagne, j'ai dévoré des tranches de mots avec une frénétique boulimie, retrouvant ma vitesse de croisière dans l'avalage de pages.
Pour rappel
j'avais démarré avec l'insipide "Je suis très à cheval sur les principes" vite abandonné, enchainé sur le succulent " Demain j'arrête" également plébiscité par Zara à Nantes et derrière j'ai avalé comme une gourmandise "La ronde des mensonges" d’Élizabeth Georges.

Comme tout le monde je la croyais anglaise tant son style sent bon le tweed et la "nice cup of tea". Elle est américaine et sa saga débutée en 1990 est riche de 17 enquêtes de l'inspecteur Linley ou des autres personnages récurrents de la série. Une sorte d'Agatha Christie mise au goût du jour, à lire dans l'ordre pour ne rien perdre de l'évolution de la vie personnelle des héros.
Pour la plage j'ai ensuite goûté avec la culpabilité d'une gourmette se perdant dans un pot de Nutella, on sait que c'est pas bon mais qu'est-ce que c'est bon, le dernier Kinsella sorti en poche.

Oui c'est mon péché-mignon je l'avoue, cette littérature pour gonzesse, caricature féroce et tendre de l'âme féminine : que ce soit Helen Fielding et sa Bridget Jones, Lauren Weisberger et son diable pradesque, Isabelle Wolff et sa galerie de portraits, ces petits bouquins font ma joie.
Du coup j'ai filé à
l'e-moka et abandonné sur place Poppy pour repartir avec sous le bras Kate.

On est dans le même registre mais dans le milieu de la mode à Londres et ça se lit en 2 bouchées. Arrivée à Nantes j'ai décidé d'engloutir un livre que je croyais dans le même registre et dont le titre valait bien une photo.

Si les anglo-américaines excellent dans ce genre d'exercice, à part
Pancol qui sait nous faire vibrer avec ses portraits de femmes, les françaises qui s'y essayent sont souvent décevantes : est-ce une question de prénom, mais le style d'Agnès Bouquet et son humour maladroit m'a laissé autant de marbre que les historiettes creuses d'Agnès Abécassis....
Du coup changement de registre : l'Attente de Catherine Charrier.

Hasard ? L'intrigue se déroule entre Nantes, Saint Gilles Croix de vie et Paris ... Un journal sous forme de chronique d'une relation adultère s'inscrivant dans la durée, avec ses doutes, ses mensonges, ses bonheurs, ses compromis, ses drames... Dur et servi par une plume fine et sans concessions.
Le petit goût d'amertume laissé par ce roman devait être chassé par une douceur : FOENKINOS !!!

Un titre qui va tellement bien avec mon énergie renaissante, une histoire de reconstruction qui fait en quelque sorte écho à la mienne et toujours cette délicatesse à fleur de mots de son écriture... A consommer sans modération.
Pour rester dans la reconstruction et l'optimisme un deuxième dessert :

Retrouver ses rêves d'ado et être contrainte de les vivre à plus de 30 ans... tout un programme, drôle et parfois extrêmement émouvant ...Et vous vous rêviez de quoi à 14 ans ?
Le livre suivant m'a menée en Finlande, avec un roman d'Arto Paasilinna : La douce empoisonneuse.

Passer de projets de suicide, pour finir par supprimer les responsables de son mal-être, c'est le destin de Linnea, émouvante septuagénaire maltraitée par son neveu. La jaquette nous vend l'auteur comme un "génie du comique de situation", même si c'est très exagéré, peut-être la traduction, ça se laisse lire ...
Enfin, lu en 24H, Biftek de Martin Provost. Autant les 3/4 du livre hommage réussi à la viande et à l'amour (^^) m'ont parlé, autant la fin virant vers le fantastique avec une chute bizarroïde m'a déplut.

Voili, voilou, c'est décidé cette année je reprends la lecture. Je reprends aussi mes activités manuelles : broderie, décopatch, customisation diverses, elles aussi trop longtemps délaissées.

C'est fou comme on peut s’auto-punir bêtement quand on a plus goût à rien... J'ai retrouvé l'appétit 🙂 Merci ...
"Tu joues à la Pétanque ?" Heuuuuuu comment te dire ça mon Poto... La boule au singulier c'est au casino et au pluriel soit bien rangé au chaud dans le caleçon, ou en travers de la gorge les jours de spleen, donc non je ne joue pas aux boules... mais regarder why not ajoutais-je devant la mine déconfite du Poto. Et me voici partie à l'autre bout de la station, où des équipes de 2 depuis des gosses de primaire jouant leur vie jusqu'à des papys chenus, s'affrontent sous le soleil, canotiers vissés sur la tête.

Ambiance bon enfant, ça joue pour une Asso, et le mélange locaux-touristes se fait bien. Installée au pied de la montagne admirant les courageux parapentistes barrant le ciel de leurs toiles multicolores, je tente malgré la visite de Coupine Migraine de jeter quelques mots sur mon bloc. Mais j'ai rencontré une joyeuse petite bande de touristes, 3 gars 1 fille.. le couple joue et les deux autres compères picolent des binouses en essayant de remonter le puzzle de la soirée de la veille. Il y a une comptabilité difficile à tenir : des plaies, des bosses, des litres, des lieux...
Tif et Tondu n'ont pas la langue dans leur poche, ça fuse, une sorte de camp de manouches s'organise avec des chaises sur l'asphalte pour rester au soleil, leurs cannettes vides jonchent bientôt le sol, mon Poto et son Poto reviennent bredouilles, le petit couple aussi et quand le garçon m'annonce m'avoir vu sur le net dans une vidéo du WiPT c'est le début de la gloire ^^
Galvanisée je m'ouvre pas moins de 4 tables au retour : le Surprise car je n'ai toujours pas mon ticket Dublin, rapé on est 4859 à vouloir danser la gigue et je saute dans les 800e mes 99 se scratchant sur TT alors que j'étais plutôt pas mal ; la FNL of course où poussant mes 8BB avec 33 je me prends les flèches d'Izegaga pleine face ; le CP où youpee nous assistons à un magnifique JJ vs QQ vs KK, j'ai bien sûr les mignons et pas de miracle ; enfin j'avais zappé le jour 1H du Super freeroll et c'est les 8 qui me seront cette fois-ci fatals.
Poto rentre du taff et lui ayant installé Xeester on se fait le "1€ et un petit dernier " bien décidée pour moi à bâcler rapidos, il est presque minuit et peu envie de me changer en citrouille. 174 joueurs et je terminerai 3e à ... 3H30 du mat !!!
Pour finir avec le Poker (partez pas ^^), notre Président bien aimé (slurp) annonce lundi que je rentre dans l'équipe des modos sur la FNL. Amusant de voir comment en 4 ans je suis passé d'une réticente présence ambiance les forum c'est pas mon truc, à l'envie de participer activement à cette grande famille. Pour fêter ça une TF le soir même 6e et une 4e place le lendemain qui me propulse 2e au général avec 2 tournois de retard sur les 5 premiers à suivre .... Dopée au Génépi je vous dis ^^

Il est hélas temps de tourner
cette page montagnarde et le soleil voulant m'aider se voile peu à peu. J'entame mes fonctions de modette en allant visiter le futur lieu du Live FNL 2015, boucle ma ma-malle lestée de reblochon, fais mes adieux aux coupines Catherine et Marie et accompagnée pour le 3e jour consécutif par cette trainée de Migraine, saute dans la Potomobile. OMG la descente est encore pire : à peine la place pour 2 voitures de se croiser, pas de remblais, je ferme les yeux les 3/4 du trajet.
Un café nostalgique au Café de la gare, oui le même qu'au WE blogueurs et roule ma poule direction Panâme sans aucune conviction. La fin des vacances a déjà sonnée, reprise sérieuse du taff dès cet aprèm' ... J-9 avant mon demi siècle ... Carpe Diem Mama, Carpe Diem !!!!
Posted by Mama on 19 août 2014
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Mama voyage...
Oui je vous ai fait une petite feinte. On l'avait dit à l'aube de mes 50 balais commence une nouvelle ère qui rimera avec le Carpe Diem que je prône depuis des années sans vraiment oser l'appliquer. Un jour tu t'aperçois que les 2 tiers de ta vie sont derrière toi... WOW
Alors ce Carpe Diem il est temps de commencer à vraiment le vivre et quand un poto te propose de venir trainer tes tongs et ton petit cul à la montagne, c'est presque sans l'once d'une hésitation que j'ai dit : banco. Miss Bijoux continue ses vacances avec Monsieur Ex en Bretagne, le retour de Monsieur Bijoux en mode Barbe Bleue est imminent : courage fuyons !!!

Boum 24 heures plus tard, Gare de Lyon, la cuisse légère et l’œil papillon et ce nouveau sourire qui me colle à la face depuis quelques temps et facilite les rapports humains d'une manière insoupçonnée. Trois heures vite passées, un bon livre (oui oui le post littéraire arrive) et le paysage qui s'étire comme une couverture en patchwork sous un ciel bleu se décorant soudain d’œillets géants noirs et tentaculaires. Même le contrôleur est à l'unisson de cette fugue, son prénom rime avec une invitation au voyage : Gulliver...
Poto est à la gare et la potomobile prend son envol vers les sommets. Aïe que c'est haut, ouche que ça tourne, la route rétrécie encore, est-ce encore une route, malgré ma peur du précipice que c'est beau !!! Arrêt au frein à main en plein cœur de la station, hé oui il y en a qui bossent et regarder les autres travailler un apéro à la main, perso je kiff ^^

Mais il n'y a pas que le blanc qui est frais, le fond de l'air aussi et il faut combattre les frissons à grands coups de magret, de vin Corse, de Génépi et cette bonne chair et l'altitude me font sombrer rapidement dans les bras de Morphée.
Un brunch tardif aux pieds des pistes, frileusement nichée sous une couverture en polaire avec un soleil qui nous joue les intermittents du spectacle version éclairagiste en grève, je fais léger pour combattre le froid : tartiflette. La soirée sera une version mamaesque des grands froids : FNL avec 2 polaires, une couette et 2 litres de Génépi. Et c'est comme ça qu'on termine 4e : il n'y a pas mieux que les plantes 🙂
Une douce routine s'installe vite légère et réconfortante comme un édredon de plumes. Rencontres, lectures, café, grignotage et le soleil conquis par ma bonne humeur s'installe en vainqueur.

Coupine Migraine qui avait boudé la mer semble hélas goûter aux joies des sommets ... Sommets qui nous entourent joyeux sous le soleil avec leur coiffure blanche d'aïeul bienveillant ; sommets qui deviennent inquiétants, oppressants quand des nuages sombres et qui semblent si près, s’agglutinent comme des grappes de raisins mortelles le long de leurs flancs.
Un mélange de chalets récents au bois trop vernis, quelques belles maisons en vieilles pierres, des petits immeubles qui s'efforcent pudiquement de dissimuler leur hideur en restant à taille humaine. J'ai la chance de naviguer grâce à poto parmi les autochtones et d'observer les touristes avec leur œil, nuancé par mon regard de parisienne. La faune locale est sportive : des djeun's carapacés de blousons en plaques tels des stégosaures ou des fourmis géantes partant à l'assaut des pentes sur leurs vélos. Mad max ...

Anachronisme, une colonie de juifs orthodoxes arpente les rues, longs manteaux noirs scintillants au soleil, papillotes voletant légères au gré du vent, barbes en vrac, improbables chamois..
Gorgée de soleil j'attaque le biathlon FNL un peu réchauffée et avec ma 4e place sur le NLHE et ma 2e sur le Omaha, j'arrive en seconde position dans la roue de Président (slurp !!!!) que j'ai bien sûr laissé gagner 🙂
Avant de vous laisser pour partir manger une raclette et attaquer sereinement lestée le tournoi Asso FNL une question : des conseils pour les HU Omaha à part chatter sa mère ? GL à tous pour ce soir 🙂 Et à demain pour la suite ....ou après-demain ... Carpe Diem
Ah ah ah, comment que
je vous ai largué !!! Le moment où je n'ai plus éprouvé le besoin d'écrire marque peut-être le vrai début des vacances... Il y a eu de la pluie avec ateliers sushis, des kilomètres à pied entre marché, plage, coupine Sonia, des kilos d'huitres, des articles pondus sur ma terrasse en regardant la mer, des aller-retours sur le petit bac... Une sorte de bienheureuse routine qui s'installe et qu'il fallut bien quitter pour d'autres aventures...
Samedi 2 nous devions longer une dernière fois la fête foraine à l'heure où les forains remplissent de peluches multicolores leurs étals, vident la graisse saturée de leurs friteuses, resserrent les boulons des manèges. Un ciel chagrin et sentimental arrosait de ses pleurs notre départ et joies de la Province un voisin nous proposa de nous emmener en voiture. En 5 minutes nous débarquions chez Sonia avec armes et bagages pour une dernière journée en bord de mer.

Un tour au grand marché du samedi pour le plein de produits locaux, un dernier bain de soleil qui capricieux était de retour pour déjeuner et un départ pour la gare en fanfare : outre les 2 valises et les 2 sacs à dos, 65 huitres, 4 douzaines de sardines, 500g de crevettes, du pâté vendéen, de la brioche, de la confiture et clou du spectacle 2 tourteaux vivants, César et Rosalie, étaient venus alourdir mon bardât. J'ai cru perdre mes bras 1000 fois sur le trajet !!!
Nantais et Zara étaient bien sur le quai de la gare de Rezé, retrouvailles... Retrouvailles arrosées : une maison chaleureuse où l'on se sent d’emblée chez soi, une bande de potes, des gamins, barbecue, poker et une belle casquette du dimanche 🙂
La semaine s'est écoulée selon un espace-temps bizarre : le temps filait à toute vitesse et en même temps j'avais l'impression d'être là depuis 6 mois... On a fait jardinage, apéro...

peinture, apéro,

lecture, apéro, (post sur les bouquins suivra)

cuisine, apéro,

grind, apéro (la bulle de la FNL de juillet grrrrr)

dressage de fishs, apéro,

plein de calins, apéro,

du bateau-selfie, apéro,

une précieuse escapade nantaise, jalonnée de petits restaus et ... d'apéros ... no picture please, no picture...
Retour dimanche soir, un chat disparu, une ampoule grillée, un frigo vide, un appart sentant la désespérance et l'abandon, écornèrent à peine mon énergie retrouvée. Ces 3 semaines qui pour certains paraitront juste banales, des vacances quoi, m'ont permis d'avoir envie d'ajouter un deux points ouvrez les guillemets à ma vie. On va se donner les moyens de les remplir ces guillemets par un ailleurs...
Je vous en reparlerai très vite... Miss Bijoux repart aujourd'hui, le Bichon Maltais est à Paris et l'après-midi sera studieuse, un café prévu dans une heure (coucou Raph), une reprise en main de ma tanière (les sacs de 100 litres se remplissent), libre comme l'air pour des apéros ou des petites bouffes (coucou Fred) ... Bises énergiques et pleines de soleil à tous et encore merci à Léo, Sonia, Nantais et Nantaise pour ces belles vacances 🙂
Samedi donc, un soleil de plomb, une chaleur suffocante : le temps idéal pour déménager à pied 😛 On commence par un aller-retour au marché et deux cabats plus loin après avoir récupérer Miss Bijoux, une des valises et le sac de plage, 25 minutes de calvaire jusqu'à l'appart où nous attendent donc
Chucky et sa copine Lassive-chienne-fidèle.

A peine le temps de croquer un morceau et de ranger la première Ma-malle, direction Super U, 25 minutes aller, 35 minutes retour bien chargées. A peine les courses dans le frigo et c'est départ à la plage, 20 minutes de marche dans le sable, deux heures affalée à recompter mes orteils, un coup de bateau, retour à 15 minutes chez Sonia, la plus grosse valise, l'ordi, re 25 minutes, exsangue à l'arrivée.
Exsangue mais suffisamment en forme pour ouvrir mes huitres : 13 à la douzaine, bien laiteuses comme j'aime, au moins un truc que Monsieur Bijoux m'aura appris. Bon avec une main droite de plus en plus atteinte par
Dupuytren (cette merde commence d'ailleurs aussi à attaquer mes petons, les galets m'ont permis de le découvrir) ça corse un peu les choses, mais aucune blessure à déplorer et ce sera 6 chacune tous les soirs en cure.

C'est donc puant l'Aroma Baume que j'entamerai la FNL espérant que l'odeur mettrait en fuite mes adversaires. Que nenni !!!! J'attaque la session zen sur ma terrasse, la mer en ligne d'horizon, une brise fraîche et iodée frissonnant mes épaules, encouragée par mes coupines les mouettes, qui infatigables pom-pom girls saluent mes coups de ricanements peu amènes pour les FNL.
C'est le moment que choisit La Gaufrette pour me coller un bounty sur la tronche, 2€ aux cris de "Tous sur Mama". Cette tournante pokéristique virtuelle est hors de question et je me bats bec et ongle pour sauver mes plumes, 10e.
Goutant une fois de plus l'ordi éteint le calme de la nuit étoilée où tous les bruits sont harmonieux depuis le ressac jusqu'au vent, je m'endors plus zen que je ne l'ai été depuis ...

Grand beau au réveil et c'est parti pour les 50 mn de marche à pied AR marché, équipée dorénavant d'un podomètre pour le fun : objectif santé 10 000 pas par jour parait-il ^^
L'après-midi nous suivons le bord de mer pour nous rendre à la plage : cafés-restaus aux terrasses rivalisant de mobilier en plastique aux couleurs criardes. Les panneaux aguicheurs font de l’œil aux touristes, dont l'alimentation principale semble être le gras : moules-frites, burger-frites et même gras du gras, les cuisses de grenouilles au beurre d'ail... frites ...
Les marchands de glaces semblent avoir subis une attaque de vaches échappées de Licorne Land et souffrant d'une gastro aiguë : où sont les bacs en métal de mon enfance, remplis d'une glace dense, à la surface sagement ondulée et aux couleurs saines ? La mode est aux bacs plastique débordant de bouses informes gonflées d'air, dans une écœurante débauche de teintes pastels et de noms rendant hommage à la nourriture industrielle : oréo, smarties et même schtroumpfs ^^

Après un contre-ordre de Sonia, nous partons faire un tour en ville et au hasard des rues nous tombons sur ce qui va devenir mon café des vacances : *
"e-moka". Dans une micro galerie marchande à côté de la tatoueuse locale, un petit havre de paix. Un café délicieux à 1€50, internet, un système de circu-livres et cerise sur le latte un patron charmant, disponible et souriant. Une petite terrasse donne sur une rue calme, juste troublée par la maitresse des lieux, une chatte tricolore et dédaigneuse qui traverse d'une patte royale la chaussée, vous fixant d'un regard hostile.

J'irai chaque jour telle une droguée chercher ma dose de caféine, merci Wilfried...
A suivre... (oui Raph je traine, j'ai 8 jours dans la vue, mais c'est les ... VACANCES !!!)
* e-moka : 21 bis quai du Port fidèle, Galerie du Port fidèle, 85800 St Gilles X de vie Tel: 06 12 40 91 97
Jeudi dernier en cette première journée de vacances, je suis tirée du lit à 8H30 par les hurlements stridents des mouettes. Je tâtonne pour essayer de remettre mon cerveau en place devant un Expresso bien tassé, quand je rencontre 2 bosses symétriques au-dessus de chacun de mes sourcils. OMG !!! Est-ce mon tempérament de chevrette rendue galopante par les embruns qui me fait pousser des cornes ou une raison plus triviale que je me refuse à envisager ? Après un examen plus approfondi, des bosses il y en a partout : j'ai servi de banquet à une tribu de moustiques.

Rien ne peut altérer ma bonne humeur : j'ai combattu à ma manière la faim dans le monde et puis une bonne saignée hein ça vous revigore une Mama.
Il est l'heure de découvrir la ville, née de la fusion de deux communes : pour schématiser d'un côté Saint Gilles village des notables, cité balnéaire, son église, son marché, de l'autre Croix de vie des pêcheurs, le port de pêche, son église, son marché. Cela donne 5 marchés par semaine, avec les mêmes marchands traversant le pont : à moi le Préfou, les huitres, les crevettes, le pâté vendéen, la brioche, les légumes frais et à des prix loin de la capitale.
L'orage gronde, pas de plage, Sonia ayant vécu l'an dernier un début d'inondation suite à des pluies diluviennes refresh la météo tous les quart d'heure, et à à propos de refresh il fait une lourdeur moite, il fait soif, visite
chez le caviste.

Si la cave est fraiche à souhait, le caviste est chaud-bouillant : un vrai comme on les aime. Gouts ? Prix ? Il fait déguster, s'anime, sourit, charrie, le regard frise, un vrai bon moment. Le cocktail qu'il nous offre sirop de mojito, vin blanc pétillant et tranche de citron vert passe très bien même à 15H du matin et nous voilà reparties.
Je me refuse toujours à pondre la moindre news et m'emploie à terminer "Demain j'arrête" de Legardinier, délicieusement drôle et tendre. J'avais commencé un autre bouquin abandonné sans scrupule à un tiers des pages : "Je suis très à cheval sur les principes" de David Sedaris. A réserver aux amateurs d'anecdotes gays sans intérêt, débitées dans un style approximatif, se voulant comique, juste pathétique ... J'enchaine sur le dernier pavé d'Elisabeth Georges, jamais déçue....

Et puis nous avons nos ados à gérer. Qui dit ados, dit troupeau. Entre fous-rires, gloussements, grognements, ils avalent des tonnes de nourriture, se sentent pousser des ailes devant cette liberté estivale, testent leur pouvoir de rébellion. 23H30 : "on peut aller en ville ?" T'as craqué t'as 13 ans !!! Je sens bien que je suis vraiment une mère atroce, que je ne comprends rien à rien, mais je sens aussi qu'au prochain "Oh c'est bon" je vais sortir de mes gonds !!!
Les mouettes ricanent toujours, les moustiques ont faim et je découvre l'autre membre du bestiaire local, OMG j'aime pas du tout, un grouillement à lui tout seul :/

Vendredi le soleil est revenu. Après une bonne après-midi de plage, il est l'heure de récupérer les clés de nos futurs quartiers. Résidence balnéaire de bord de mer typique, 4e étage, un spacieux 2 pièces, terrasse équipée, décoré... comme dit Philo "c'est bien un appart de vieux" ... Rien ne manque : fleurs pastels sur les murs, baromètre phare, bouée horloge, statut en plâtre de Lassie et sur la table de nuit celle que nous avons surnommée Chucky ^^

A part ça l'appart est sur-équipé de choses inutiles et manque de l'essentiel : un cuit vapeur, pas de saladiers, un tranchoir, pas de couteau d'office, un hachoir électrique, pas de coquetiers ... Mais lave-vaisselle, lave-linge, micro-ondes, four, plaque vitro, congélo, on est bien ... Bien mais loin à l'extrême bout de Saint-Gilles : il faut entre 20 et 30 minutes à pied pour rallier les points stratégiques : ça va me faire les tongs et les mollets.
Dernière soirée chez Sonia, un petit coup de FNL et une 4e place, dernier festin offert aux moustiques et le samedi ce sera déménagement ...
A suivre ...
Un titre tout droit sorti de chez la Comtesse de Ségur, car oui ces vacances ont un goût d'enfance retrouvée. 4e été depuis l'ouverture de ce blog avec certes des déplacements à droite à gauche au gré des tournois, mais toujours avec une casquette boulot sur la tête, que ce soit Bijoux ou Couvreuse. Deux étés qui aurait pu être sous-titrés "Chroniques d'été d'une dépressive parisienne", un grand mieux l'an dernier avec mes débuts à
Pokerenligne.com et
ma visite à Zarounette et puis voilà en fin en cet été 2014 de vraies vacances. Tu as supporté mes sombres jérémiades, je te devais ce post jubilatoire, toi fidèle lecteur...
Le mardi s'est écoulé en forme de mama-rathon de veille de départ : achats divers, derniers posts boulot, anniv de Miss Bijoux et remplissage de 2 mama-lles sur l'air bien connu "d'au-cas-où". Ben oui je n'ai jamais su voyager léger : du chaud, du léger, de la tong, du talon, des baskets, 5 sacs Monop qui ont mérités de prendre l'air, les basiques à emmener en location (café, produit-qui-fait-tout, chocolat ...), affaires de plages, bouquins, jeux, ordi... Au final on a 2 valises bien remplies, 2 sacs à dos pas mieux et un sac à main
TPTK qui proteste avec véhémence : il veut retourner chez Yoni c''était plus calme ^^

Je contemple mon œuvre satisfaite, barre à grands coups de 4 couleurs ma liste et "ticket FNL" me saute aux yeux. Ah oui ... ce fameux ticket de la bulle du Live qui aurait pu me payer mon BI pour Dublin. Je dois impérativement le jouer avant mon départ, moi qui tourne autour craintivement depuis plusieurs mois.
Je décide de suivre les conseils de Lamachou et de jouer un HU. Plusieurs sharks patientent attendant en tournoyant dans l'aquarium qu'on leur livre du poisson frais à dévorer. J'imagine qu'à 23H04 WAPPAP a dû avoir une demi-molle de l'aileron en voyant frétiller la petite sardine au pseudo qui n'en est pas un. AnneSofi ça fait pas peur, ça fait innocente de la nageoire, tendre des écailles. Le truc c'est que je suis transformée en piranhas tellement je les veux ces sous. 27 mains, 23H11 et le requin repart l'aileron en berne en recomptant ses dents.

190€ dans la BR que demande le peuple et c'est avec la satisfaction du devoir accompli que je ferme mes noeils.
Je ne remercie pas G7 et la SNCF : pas le moindre incident à déplorer pour pimenter mon post. Taxi à l'heure et charmant, train également ponctuel, places duo dans le sens de la marche, des mômes sages, bref 2 heures jusqu'à Nantes à bouquiner, grignoter, un changement de 9 minutes finger in the nose, une Coupine Sonia au bout du quai...
Tu m'étonnes qu'elle déprime à Paris ma Coupine. Une maison de pêcheur ravissante, fonctionnelle, spacieuse, un jardinet regorgeant de fleurs, fruits, herbes aromatiques et un silence ponctué par les cris des mouettes. C'est magique 5 heures après avoir quitté Paris je suis sur un petit bateau qui nous emmène vers une immense plage de sable fin...

17° ou pas Mama plonge avec délice dans l'eau salée, deux méduses aussi connes qu'un abri-bus tentent bien en agitant leurs tentacules violacées avec une lenteur spectrale de me faire fuir, en vain ...Retour avec le passeur, huitres, crabes, crevettes et une plongée dans les bras de Morphée, soulée d'iode...
A suivre ....
Assise sur mes valises départ demain. Enfin assise sur des valises vides, à la bourre avec une "to do list" de 3 kilomètres. Au milieu de la liste "blog post Poker". Oui je vous rappelle qu'ici vous êtes bien dans un haut lieu de débat technique, tactique et stratégique autour de notre jeu préféré.
Ben quoi ? C'est qui qui s'est gagné le 180-max à 3€ il y a 10 jours ? C'est qui qui a plein de tickets pour le Super Freeroll Winamax ? C'est qui qui vient de finir ITM au dernier Ladies de Clichy dimanche ? Si vous voulez des conseils de Pro surtout n'hésitez pas : Elle est là Mama !!!

Plaisanterie mise à part ce Ladies fut épique. Ayant un barbec le lendemain avec mes petites abeilles de la Ruche, j'ai décidé de jouer moins serré et de rajouter KK à ma range de serrure. Oui je sais je suis toute folle José 🙂
Arrivée à Clichy j'offre généreusement une tournée générale : bisoux poisseux pour tout le monde, malgré ma légère robe de Princesse, il fait une chaleur de gueux. Le floor a un coup de chaud et lance le shuffle up and deal à 15H30 : il faut dire que bien que nous soyons le 19 juillet le Ladies fait le plein et que de nombreux joueurs attendent pour rentrer en alternate.
Vous connaissez la chanson : 8000 jetons, round de 20 minutes, on a le temps ou pas ^^ Moi j'en ai pas, le barbec du lendemain me fait de l’œil, nous ne sommes que 3 à table come on !!! Cela me permet de faire un joli tour de montagnes russes : je monte à 9000 rapidement, m'effondre à 4000, remonte à 8 800. La table s'est remplie avec une parité respectée et je dois dire que c'est la première fois que je joue une table aussi agro dés le départ sur ce Ladies.

A la première pause je suis à mon stack de départ, comme me dit Alex-de-Clichy : tout va bien et puis d'un seul coup j'ai vu la lumière : Alléluia !!! Une première échappée manquée avec une décision réussie : relance en milieu de parole avec AQ et je me prends dans la gueule le tapis de la SB, tandis que la BB envoie le sien. Je fold prudemment AK et KK en face .......
Niveau 6 mode exterminator on. Les deux shorts de la table partent à tapis et pensant aux délices de la campagne je décide de payer avec 88 gruiiiiiiiick. AJ à ma gauche, KJ à ma droite, mes 8 tiennent 12 500. Étant pour le droit à abréger les souffrances des agonisants, je soulage dans la foulée un autre short AQ vs 32, la table casse, 19 000.
Je retrouve Pascaline, Pauline et Laetitia qui aurait pu faire un effort de prénom pour la rime. Moi le ménage je le fais pas souvent, mais quand je le fais c'est en mode Curling et c'est Létis qui en fera donc les frais, puis un Monsieur en tilt qui fait tapis à toutes les mains, un petit pot supplémentaire dans un 3 way avec deux shorts où je prends le side pot et me voici à 53 200 jetons de mon Barbecue, avec 29 rescapés qui seront rejoins par 22 joueurs sur 135 du Day 1B .

La place Clichy est orageuse, grise au sens propre comme au figuré, non n'insistez pas je ne parlerai pas de ces manifs, fold ...
Précision utile mon Barbec est à une heure de Paris. J'hésite à fold Clichy, mais ma 2e place dans la soirée sur le PLO FNL m'incite à croire que le good run est là. J'hésite à fold le Barbec, mais j'ai envie de campagne, de bzzzzzz amicaux et de bonne chair. Allez soyons sport on fera les 2 !!!
Parenthèse enchantée aux confins de la Seine et Marne près de l'Yonne chérie qui me manque tant. Un magnifique jardin, des chats, des abeilles champagne à la main, des tomates au goût d'enfance, de la viande subissant avec succès la Réaction de Maillard. Oui j'ai appris ça dimanche, car la Ruche c'est aussi ça et me suis couchée moins conne et plus riche de 50€, mais n'anticipons pas.
(
La réaction de Maillard se produit durant la cuisson, lorsque les acides aminés à la surface de la viande s'assemblent avec les sucres présents. Cette combinaison donne son goût à la viande grillée et change sa couleur.)

Timing oblige je dois fold l’Époisses et la tarte aux groseilles et Jeanne et Annette me jettent à la gare à 10km de là. Tant pis, tant mieux, vu le roupillon que je me tape direct dans le train, la panse est bien pleine ^^ Pour éliminer ces calories, c'est simple : arrivée Gare de Lyon 16H41, courir sur mes talons jusqu'à la 14, Saint Lazare, la 13, la place, ma place : 17H02, j'ai manqué une main. Nous sommes 51 pour 26 ITM.
Je suis encore debout empêtrée dans mes sacs quand j'ouvre AJ, on est 2 dans le coup avec une bonne joueuse rencontrée la veille, on split. Et là commence un long calvaire, l'habituelle difficulté de ce Ladies où à part quelques chattards gorgés de jetons, il y a des shorts, des minis shorts, des micros shorts et même des strings. Avec mes 13BB je suis plutôt parmi les mieux nantis, je peux patienter un peu en traversant un véritable désert ....
Du coup à la bulle je suis en string.... On est au main par main et j'ouvre JJ en BB, je suis prête, mais 2 tapis avant moi me dissuadent, vraiment pas envie de faire la bulle... fold ...Un mort plus loin je lâche les chevaux avec KQ payée par 75 et le 7 river signe ma micro ITM. Toujours ça de plus pour les vacances, smile...

Deux TF FNL dimanche et lundi qui après un début de mois en forme de cata me remontent en 10e position au classement. Mais demain risque d'être un grand FOLD pour quelques jours : je serai dans la pampa en quête de connexion.
Je ne rêve que d'Océan à nager à perdre haleine, de lecture livre en main loin de cet écran qui m'aveugle de jour en jour, de moments complices avec Miss Bijoux et ses 13 ans aujourd'hui et de retrouver les fishs frétillant à leur juste place : dans mon assiette !!!
Bonne vacances à tous, retour le 11 aout !!!
Posted by Mama on 15 juillet 2014
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Mama vie et oeuvre...
Je vous ai abandonnés dimanche, un de ces dimanches où
La pluie fait des claquettes et où
Paris Parisse, au beau milieu de
mon post défi Nougaro,
Ami chemin entre je crois en
Jésus et
Neigerie poudrant et glaçant l'esprit.
Cécile ma fille, fuis les Amours ...
Pas sûr qu'un
Prof de lettres se satisfasse de ma prose, goûte les
Rimes de mon
Rap idyllique, tant pis j'ai trouvé les mots
Au fond de mon cœur.
Je vous décrivais donc employant
Des gouts et des couleurs,
Un grain de folie qui surgit soudain dans
La Décharge de la vie comme un
Kiné du cœur, un
Docteur de l'âme. Ta tête se met soudain à jouer au
Bilboquet sur un air
Brésilien c'est de circonstance
Un été 2014.

Tu imagines
Une Rivière des Corbières sous le soleil, bordée d'un champ de
Marguerite et ombragée de
Pommiers de paradis. Tu me dirais : "
Annie couche toi là". Tu moquerais ma rousseur : "
Mademoiselle je n'en crois pas mes yeux, pour
Une perle brune je vous trouve bien blanche mais votre lune sera
Mon disque d'été".
Vachement décontractée et attachiante je répondrai : " Mon cœur est une pierre, jouez donc au
Cueilleur de cailloux, je ferai
La perle et le pêcheur ce sera vous..."
Pas
Frileuse je poursuivrai : "
Homme,
Dansez sur moi mais faites attention
E pericoloso Sporgersi, si je suis une oie, rappelez-vous imprudent
Le coq et la pendule, mes jambes seront peut-être les aiguilles rythmant votre dernier
Tic Tac. Ce n'est pas votre foie doux
Prométhée que je vise, mais votre cœur. Chantez moi
De haut en bas et en apnée
La chanson du scaphandrier que je puisse dire de
Ma fleur :
C'est une Garonne!!!
Go man !!!"

Passant brusquement au tutoiement
Tout feu tout femme, avec un
Sourire carnassier : "Range tes
Dent de lait,
Tendre femelle, je vais te
Mater...
Toutes les filles m'ont suivi quand je leur ai chanté ma
Chanson de pirate. Que ce soit
Odette,
Mathilde,
Eugénie ou
Marisa, jamais aucune ne m'attacha. Je sais enclencher
La marche arrière et même si aujourd'hui j'ai envie de te dire
I love you, de t’appeler
Soeur âme, de te déclarer que tu es la Muse parmi les
Muses,
Demain je chanterai peut-être un autre prénom :
L'amour ça va, ça va vite, on verra bien
Nobody knows.
Profite du meilleur
Chouchou bébé, laisse moi rendre hommage
A tes seins et
Les bas roulés sur tes chevilles après mes caresses
Tu dormiras longtemps. Je t'ai fredonné Poison d'Alice Cooper et ton
Toxic Love me fait tanguer
Façon Chaplin :
Je suis sous de toi comme assommé par
4 boules de cuir, mais je me convaincs de n'être qu'un
Visiteur de passage. Embrasse-moi et
Gratte-moi la tête."
Oubliant sous tes mots et tes caresses tous les
Victor ou les
Pablo, les
Serge et Nathalie, les Jules, ah non lui
C'est Eddy, ballottée comme
Une bouteille à la mer par tes vagues aussi violentes que le
Pacifique , je m'abandonne à
La danse qui ne me laissera jamais plus
Comme avant.
Les chenilles du bout de tes doigts comme mille pattes sur mon corps,
Les petits pavés que tu dessines sur ma peau,
Les craquantes et savantes voluptés dont tu m'honores, me laissent hagarde.
Il y avait une ville ...Enfin
Je crois...

Allez j'arrête
Le Cinéma,
C'est l'heure de faire dodo, l'heure des
Papillons de nuit, l'heure où
Les anges pleurent des larmes de
Neige sur le chagrin des amants séparés aux 4 vents de
La planète bleue, l'heure de
Toutes les musiques, l'heure ou
Le chat et
La chienne se flairent, l'heure où
Ma cheminée est un théâtre...
Nous voici au matin, l'attente a pris une nuit de
Vieillesse, 64 nuits avant de jouer
L'Irlandaise, avant la
Réunion, enfin loin de
Paris mais ... Seras-tu bien là
Maudit comptant
Les pas en guettant mon vol, ou planté là,
Statue de l'Homme rigide dans l'attente ? Les
Stances à New-York ou dans le
Vieux Vienne sont les mêmes qu'à Dublin et nous partirons main dans la main jouer notre nouveau
Western aux tables et ailleurs
K du Q . Certes
Les mains d'une femme dans la farine c'est beau, mais cartes ou stylo en mains ou dans ta tignasse de
Métèque (oui c'est pas de Nougaro mais je fais ce que je veux avec Ses cheveux)
Tu verras ce sera
Very Nice ...

Et
Splaouch mon Raph !!!Alors bien rendu hommage à
Sa Majesté le jazz ? C'est cadeau, c'est plaisir,
C'est mon cœur et tout ça pour rien,
Pour une Séguedille, oui j'hispanise beaucoup en ce moment.
Il en manque quelques-unes je l'avoue :
Chanson pour le maçon mais je n'essuie plus les plâtres,
Chanson pour Marilyn pas envie de réfléchir 7 ans,
Sing Sing Song je refuse d'être prisonnière (comment ça trop tard ^^),
L'île Hélène oui j'ai envie d'exil,
La mutation elle est entamée ...
Je te laisse
A Musset et à
Amstrong, et quand tu veux tu me composes
La chanson : une
Berceuse à Pépé , un
Ryth'm flouze ... un aussi bel hommage que
C'est boa (je crois qu'il parlait de moi ) ou un aussi insolite que
Vermifuge lune 🙂 J'aime les surprises et les bizarreries ...
Bozambo !!! C'est un BanZaï Nougarien 🙂
En ce mardi matin
Si les cigales m'étaient contées elles crisseraient de leurs pattes les mots que je voudrai entendre de lui
L'homme de l'Equateur ,
L'enfant phare, lui si loin et si proche :
Ma femme ...
Posted by Mama on 13 juillet 2014
with 12 Commentsin
Mama vie et oeuvre...
Mon post sur Renaud a donné l'idée à mon pote Raphaël de me lancer un défi : faire la même avec les morceaux du
Petit Taureau. J'ai bien écrit un
Rock à Renaud, pourquoi pas un
Hymne à
Toulouse :
Le jazz et la java de Claude. Alors j'ai sorti ma
Plume d'ange, oui je sais vantarde, l'écriture d'un blog est un
Art Mineur ... mon
Pauvre Nougaro c'est ton tour ...

Raphaël c'est le papa d'
Anna Une petite fille du quartier. Bon chez nous c'est pas
Harlem, plutôt ambiance village et on se retrouve au café de la place de
L’église, un bar tenu par des chinois ce qui me permet de caser
Tchin Chine...Il y a de tout,
Les petits bruns et les grands blonds, Fifi
La légende du forgeron, Aymé qui pousse
Le cri de Tarzan,
Jojo le projo,
Les don juan de la SNCF ... Ça picole, ça joue au 421 en comptant
Les points, il y a des discussions
Au niveau des pâquerettes et les soirs de foot,
Allez les verts , c'est
La samba des prophètes. Séverine règne sur ce petit monde
Femme orchestre , on est loin de la
Jet Set, plutôt ambiance
Clodi Clodo...
Même si Raph est loin d'être un
Quasimodo, même si le duo de duettiste de Jojo et Jéjé façon
Don Quichotte et Sancho peut parfois me faire sourire, j'en ai
Assez et ne rêve que de sauter dans une
Locomotive d'or , fuir loin de
Montparis et voir dans mon rétroviseur la
Rue Saint Denis et la
Rue de Douai s'éloigner ...Partir...
Où ? Venise,
l'Ile de Ré, la
Côte d'Azur, faire à nouveau
Le petit oiseau de Marrakech, me jucher sur
Le rocher de Biarritz, même un
Bidonville ferait l'affaire pour sortir de ce parisien
Alcatraz qui m'enferme loin de toi.
Quand Freddy est parti à Vegas pour
4 ou 5 jours après avoir envoyé un baiser à
Mademoiselle Mama, même si j'étais heureuse pour lui, une petite pointe de
Jalousie ^^

14 juillet
Bleu blanc Blues, les pétards et les cris de la foule
Rouge et noire me faisant naviguer sur
Des voiliers d'
Insomnie. Autour de minuit je rêverai encore d'Ailleurs, oui c'est très
Fleur bleue...
Vais-je faire un post
La vie en noir,
Le chant du désert, où
L'amour meurt jeune, avec
Les enfants qui pleurent, un cœur
Prisonnier des nuages, une
Vie violence où il n'y a pas de Daddy ou
Ya pad papa,
Comme une Piaf, toujours
A cœur perdu , où
Ça tourne et
Ça fait mal ?
Ou un post léger
Comme l'hirondelle, plein d’
Énergie, amoureux et
Sensuel, truffé de
Bonheur, sentant bon les
Déjeuners sur l'herbe,
Les billes des enfants qui roulent à terre, la frimousse d'
Un écureuil à Central Park, où la
Vie c'est beau va ...

L'important est de
Faire une chanson qui t'aille ... un
Gloria à
L'amour sorcier, pour te nourrir de mes
Mots, toi qui en a tant de maux,
Viens dans mon roman ...
Oui l'écriture pour moi
C'est ça la vie, un bic à 4 couleurs
Armé d'amour,
Vive l'alexandrin même si ça n'est plus vraiment
A la mode. Quittons donc l'
Allée des brouillards,
Bras dessus bras dessous, et
A la lumière d'une étoile parlons d'
Amour tout court....
Moi qui suis tellement nulle que
J'ai perdu le Mont Blanc dans la neige, moi qui suis tellement tordue que
Je ne suis pas de mon avis, moi qui suis tellement douée que je n'ai toujours pas trouvé
La clé de la vie, je te le dis sans
Langue de bois, avec toi j'ai trouvé
L'espérance en l'homme.
Mon âme a essuyée
Beaucoup de vent, a été étirée et tordue comme un
Bandonéon, et pourtant je sais qu'
Il faut tourner la page, et pourtant comme
Blanche Neige je crois encore au Prince Charmant, oui je sais
Elle s'appelle naïve :/ Je te sens solide comme
Le gardien de phare et il faut que tu m'aides à arrêter ce
Cycle, Amen. Après tout j'ai droit aussi à mon coin de
Paradis, emmène-moi loin des
Mines de charbon de
Mon assassin, je suis
A bout de souffle...

Je ne perdrai pas la
Cadence, mais dimanche c'est
L'aspirateur suite demain ou mardi ....
Posted by Mama on 12 juillet 2014
with 2 Commentsin
Mamadresses...
Oui ça aurait pu être un excellent titre pour vous parler de la FNL ... FNL dont je vous reparlerai tout bientôt.
Vous connaissez mon goût des réjouissances sur commande et en particulier de la fête nationale et chaque année je vous ressors mon post de râleuse :
Marianne est moche avec une pensée pour
Renaud.
Mais quand une Tata prend contact avec une Mama en lui citant Musset ...
Pour le bal qu'on prépare
Plus d'Une qui se pare
Met devant son miroir
Le masque noir

Non ce ne sera pas au Pont des soupirs, les soupirs viendront le lendemain matin avec l'aspirine, mais sur le Port de la Rapée au Café Barge entre le Pont d'Austerlitz et celui de Bercy, que Tata vous propose de venir fêter le 14 juillet loin des traditionnels bals des pompiers.
"
Laisse ton cerveau à la maison et viens avec ta troupe de bargeots, toqués, fous et autres farfelus pour une fête qui s'annonce mémorable. "
Je sais pas vous mais c'est le genre de phrase qui me parle immédiatement 🙂
1000 m2 de terrasse qui seront envahis le 14 juillet dès 17H par une bande de joyeux fêtards attirés par un programme d'animation qui les mènera au bout de la nuit : Chapiteau de Lumière, Feux d'Artifice , Danseurs et Performeurs, Atelier "Pose Ton Posca", Pêche aux Shots (ça changera des fishs!!!)
Toutes les infos sont sur la
Page Facebook de la soirée que je vous invite à liker et sachez que le prix d'entrée n'est que de 10€ après 21H et gratuit si vous venez déguisés.
Infos et inscription ici :
lessoireesdetata@gmail.com, n'hésitez pas à venir voir Tata de la part de Mama, ça reste en famille 🙂
Un billet terriblement sexiste et caricatural, mais j'avais envie ... 🙂
Je ne sais pas ce qui se passe en ce moment, mais dans une sorte de printemps à retardement, je vois autour de moi les sourires radieux de plusieurs de mes coupines tombées en amour comme on dit chez nos cousins. Pour rester dans la comparaison canadienne, si ces dames se noient rapidement engluées dans le sirop d'érable, leurs hommes seraient plutôt du genre bucherons des cœurs et quand ça tombe ça fait mal TIMBERRRRRRR. Le sourire peut très vite se voiler de larmes.

J'en parlais hier avec un ami qui pourtant ne renie pas sa part de féminin : nous ne vivons décidément pas sur la même planète et les siècles n'y changent rien.
Une femme amoureuse se transforme instantanément en guetteuse. Que ce soit en regardant la montagne en quête de signaux de fumées, en scrutant le ciel pour voir arriver le pigeon voyageur, en guettant le moment où l'allée retentira des sabots du destrier du messager, en faisant les 100 pas devant la boite aux lettres à l'heure du passage du facteur, enfin une heure avant on ne sait jamais, en vérifiant 20 fois que le téléphone est bien raccroché, Madame guette.

De nos jours ce sera un portable sorti du sac à main à chaque minute, ouf j'ai du réseau, une boite mail qui devient le centre de votre vie, une messagerie Facebook qui vous fait frémir quand elle ouvre d'un coup son œil vert dans un battement de cil qui affole le cœur.
L'Homme lui continue de vivre normalement : il guerroie, festoie et même s'il pense à vous il est à mille lieues d'imaginer les affres dans lesquelles vous vous mettez. L'attente ça énerve et il restera totalement abasourdi devant la furie qui lui reproche un silence de 24 heures.
On guette aussi les signes. Les signes à la con : si la voiture rouge tourne à droite le téléphone va sonner, cette conne continue tout droit et le vilain rectangle reste muet.

On relit pour tromper l'attente inlassablement ses sms, psalmodiant comme un divin cantique des cantiques ses moindres mots et cherchant comme un talmudiste tordu le sens caché des phrases. Hélas ma petite chérie, quand il t'écrit "je vais voir le match chez un pote, absent ce soir, à demain bisou" tu pourras le retourner dans tout les sens, il n'y a aucun message subliminal. Même si j'ai renoncé depuis longtemps à comprendre les Hommes, j'ai au moins pigé ça : aucun double sens à chercher dans leurs paroles. En revanche pas d'illusion Messieurs, une femme entendra toujours de toutes façon ce qu'elle veut entendre, la traductrice a un léger parti pris.
Dans ces périodes les coupines jouent un rôle essentiel. Elles deviennent décrypteuses adjointes et viennent apporter leur concours dans le décorticage des faits et gestes du mâle. Commence la litanie des "nan mais tu vois s'il a dit que, ça veut dire que", " trop mignon là ce qu'il t'a dit", "sûr il est croc", "ouais mais gaffe il dit peut-être ça à toutes", "fonce ma belle", "freine ma belle", "alors tu l'as vu?", "il a appelé?", "il a dit quoi?" ... gloussements, ricanements, détails donnés en baissant la voix, conspiratrices impudiques...

Vous n'imaginez pas à quel point la moindre attention, le plus petit geste, un gentil surnom, un cadeau, une fleur ou un sourire devient un puissant produit dopant pour les femelles. Les mâles eux, ont peu ou pas besoin de se confier et généralement s'ils le font c'est... à une femme.
La femelle amoureuse a un nouvel axe central et tout, TOUT tourne autour de LUI. Cette robe inutile achetée pour faire briller ses yeux, ce livre dont on aimerait qu'il goute la poésie, ce plat dont on aurait voulu le nourrir, ce petit chagrin qu'on aurait voulu qu'il console, cette ruelle pavée qu'on aurait voulu remonter main dans la main...
Cet état de béatitude rend le soleil magique et la pluie exquise, les yeux sont rêveurs et le sourire un peu benêt permanent. Bizarrement les autres mâles doivent le sentir et quand on est amoureuse on se fait draguer par tout ce qui bouge. Une certaine luminosité qui suinte de nos gestes ou plus prosaïquement un sillage d'hormones va savoir ...

Mais à de rares exceptions près la femelle est exclusive, elle ne partage ni son cœur, ni son corps. Admirative d'une main, d'un petit pli dans le cou, d'un grain de beauté ou d'une fossette, elle ne veut qu'une peau contre la sienne. C'est là où ça se gâte, la monogamie est rare chez le mâle. Combien d'hommes mariés ont en permanence une maitresse à leurs côtés. Une vie de petits secrets où l'on téléphone à l'autre en allant acheter le pain le week-end, où l'on efface scrupuleusement messages et mails, où les heures de l'une seront toujours volées à l'autre. Certains font des promesses qui n'engagent que celles qui les croient, d'autres apprennent avec le temps à se taire ou même à être francs.
Cette franchise sera peu souvent récompensée... Ce que femme veut ... Ruses, petites tricheries, , bouderies, colère, ronronnements, flatteries, regards, tout un arsenal de séduction déployé pour arriver à ses fins. Mais si les femmes sont capables de trancher dans le vif avec une certaine dose de brutalité, hé oui je vais le sortir mon poncif : les hommes sont lâches. J'aime bien dire veules aussi. Ils sont attachés à leur petit confort, à leurs habitudes et n'ont pas les capacités féminines à créer un tsunami.

Ils resteront toujours des petits garçons, c'est dur à notre époque d'être un Homme. Alors nous les femmes on continuera toujours à guetter, à poser des questions masochistes dont on n'aimera pas les réponses ou à croire sciemment à des mensonges qui nous arrangent.
On va le terminer en musique celui-là, un pour nous, un pour eux... Ah oui j'ai oublié dans ma liste la monomaniaquerie musicale qui s'empare de l'Amoureuse... j'ai oublié tant de chose, c'est tellement compliqué d'aimer ...
Allez une 2e dans le clan de Mars pour me faire pardonner ou pas ^^
Sept jours que je délaisse ce blog, il faut dire que mon
Post sur Renaud m'avait pris deux jours à écrire et s'il a asséché ma plume quelques jours tant j'y avais mis d'application, mon cœur s'est à l'inverse gonflé des milliers de likes et des centaines de commentaires et partages sur Facebook. Intéressant d'avoir ces dizaines de regards hors Pokerland sur ma prose, des regards qui furent si bienveillants que je fus émue aux larmes...
Difficile de passer d'un cri d'amitié à un chanteur à mes résultats aux tables, grand-écart improbable, mais après tout un blog c'est ça : des tranches de tout qui s'empilent avec la même incohérence parfois que dans la vie. On parle de "mauvais timing" au Poker sur une mauvaise rencontre, vous m'accorderez qu'on en subit une kyrielle au cours de notre existence, des mauvais timing...

Pour le Poker ma mauvaise rencontre du mois de juin fut un Fredoallin dopé aux "english pies". Je frémis en me souvenant à l'instant que
Busty est à Londres, OMG une walkyrie dopée ça va être terrifiant. Bref sur la FNL le championnat de juin fut très disputé, avec un quintuor de tête dont je faisais partie qui s'est tiré méchamment la bourre les 10 derniers jours.
Fred s'est octroyé 4 victoires dans la dernière ligne droite et il m'a coiffée au poteau.

Immense déception, mais bon That's Poker, VGG à lui et on tentera d'y arriver un autre mois. Pour juillet c'est mal barré, aucune réussite et absente à partir du 23.
Hé oui Mama part en vacances avec Miss Bijoux pour la première fois depuis .... plus que ça... mes lecteurs et amis les plus fidèles savent que les étés ont souvent chez moi un goût de sombre, cette année il aura le goût de l'eau salée, du poisson et des fruits de mer et surtout de l'amitié : douze jours à Saint Gilles Croix de vie d'abord chez Coupine Sonia, puis dans une location et ensuite une semaine à Nantes rejointe par
Zarounette chez le poto
Nantais.
Cette joyeuse perspective tient en respect les ombres qui parfois s'approchent et puis en septembre ce devrait être Dublin et le WPO, c'est fou de voir à quel point ça aide d'avoir des projets...
Enfin je vous recommande la lecture d'un délicieux petit livre, qui s'il ne mérite aucun prix littéraire malgré ses jolies formules est un véritable réservoir d'optimisme.

Les hasards de la vie font se rencontrer quelques solitudes dans un lieu improbable et l'un des protagonistes va mettre tout son cœur à panser les plaies des uns et des autres et par ricoché les siennes. Quelques passages cousus de fil-blanc ou un peu too much, dommage, mais l'ensemble laisse le sourire au lèvre et surtout l'auteur livre des clés du fonctionnement masculin qui plairont aux filles 😛

Bonne semaine et GL aux français sur le Main des WSOP : que Dame Chatte soit avec vous !!!
Il était jeune, beau, les yeux bleus délavés comme je les aime. Des yeux qui depuis ont perdu de vue le bonheur et les mots. Une plume rageuse, parfois poétique, souvent drôle. Quand on se nourrit de l'écriture et qu'on en perd l'appétence, cette anorexie est mortelle.
Fan de la première heure, pas groupie, juste fan, je suis de loin en loin sa descente vers le néant. Terré dans le Sud avec comme compagnons de route ses verres et ses bouteilles, il finit de se consumer à petit feu, comme une gitane de Gainsbourg mal écrasée dans un cendrier.


87 800 personnes lui prodiguent depuis toute la France leurs encouragements, messages jetés à la mer qu'il aimait tant. Alors ces quelques mots d'amour en seront un de plus...
Écoutez moi les Gavroches...

Sans vouloir jouer
Les Charognards, depuis que tu es
Déserteur de nos cœurs et que t'as
Tout arrêter, ton absence fait un
Boucan d'enfer. T'as débarqué dans ma vie avec ta
Petite Gueule d'aminche j'avais 13 piges.
Sans Dec 37 ans à t'écouter ça crée des liens. Vous pouvez ricaner
Sentimentale mon cul !!! Juste un peu nostalgique ...
Les départs en vacances avec ma sœur qui hurlait à l'arrière
A quelle heure on arrive ?????
C'est quand qu'on va où ????? Avec mon père on mettait chacun un écouteur du walkman et on braillait avec toi
Laisse béton pour plus l'entendre.

Les années passaient avec son lot de banalités qui deviennent souvenirs :
La boum chez
La mère à Titi, le moment où on a pu dire de moi
Elle a vu le loup, les années
Étudiants poil au dent, bien loin de la
Banlieue rouge, chez moi c'était plutôt
Camarades Bourgeois et j'aimais pas ça, alors je trainais avec
La bande à Lucien le week-end.
Je t'ai vu plusieurs fois en concert et certains
Dimanches à la con quand j'avais
Le blues de la Porte d'Orléans j'allais rôder au cimetière Montparnasse et passait devant chez toi rue Raymond Losserand ... Hé oui moi aussi je suis du 14e arrondissement, je suis comme toi
Amoureuse de Paname, j'ai aussi posé mon ptit cul à
La Coupole et à
La Close. Je ne t'ai jamais rencontré ... Si une fois : c'était en 1984, j'étais avec
Mon amoureux dans ma 104 et tu marchais rue Mouton Duvernet dans ton grand imperméable. J'ai fait une marche arrière pour me retrouver à ta hauteur genre
Le retour de Gérard Lambert, et puis ... ben rien... Tu m'as regardé, j'ai pas osé te parler et je suis repartie comme une
P'tite Conne. J'allais te dire quoi ?
Salut Manouche ?
Tu vas au bal ?

Et puis
Adieu l'enfance, le temps a passé et je me suis retrouvée
En cloque et
Mon nain de jardin ce
Pt'it Voleur de temps a changé ma vie. Je lui chantais pour l'endormir
Chanson pour Pierrot ; et puis il y a eu son frère,
Baby sitting Blues souvent, la vie s'est écoulée ; il y a aussi eu
Ma Blonde, ma
Lolito Lolita à moi, non je te kiff pas assez pour l'avoir appelée
Rita,
Germaine ou
Greta, à la rigueur
Mélusine ou
Elsa j'aurai pu ... Une
Deuxième génération qui connait tes chansons.
Pourquoi je te raconte tout ça ? Parce que moi aussi
J'ai la vie qui me pique les yeux. Je suis tellement
Fatiguée de vivre que j'ai l'impression d'avoir
Cent ans et
C'est pas du pipeau. Avec mon premier
Cheveu Blanc je me demande
Pourquoi d'abord la vie est une
Chanson dégueulasse, une sorte de
Triviale Poursuite qui ne mène qu'au désespoir sous un
Soleil immonde, un paquet vide offert par un
Père Noël noir.

A force de dire
Société tu m'auras pas, ben si on s'est fait eu mon
Loulou et si je me demande parfois
Où c'est que j'ai mis mon flingue ce serait pour me le coller sur la tempe
Devant les lavabos et me dire à moi-même
Adieu Minette dans une dernière
Java sans joie éclaboussée de
Rouge sang. Tu vois j'ai
La médaille de l'optimisme
Dans mon HLM où
Je vis cachée, vieille
Petite fille des sombres rues.
Et puis d'un coup c'est
Le retour de la Pépète : j'ai pioché le
Mistral Gagnant au milieu de
500 connards. Tu sais ceux qui te promettent le monde en mode
Je m'appelle Galilée et qui ensuite veulent t'apprendre à penser comme eux, copies conformes de
L'entarté... Je connais, mon mari
Jojo le démago m'a fait le coup, mais c'est une autre histoire...
Mon espoir je l'ai rencontré dans
l'Aquarium de Pokerland, c'était le moment de partir à
La pêche à la ligne et
Son bleu m'a transformée en
La belle de Mai.
Les 5 sens en éveil, j'entends à nouveau les
Rouge-Gorges. Ça donne envie de partir de l'
Hexagone pour
Danser à Rome sur un
Tango de Massy-Palaiseau ou même un
Tango des élus ou pourquoi pas un
Chtimi rock. Ça donne envie d'être
Allongé sous les vagues de sa tendresse
Jusqu'à la fin du monde et ma
Peau aime. Ça pourrait presque me donner envie d’
Arrêter la clope, mais presque seulement : faut pas déconner
Doudou s'en fout il fume aussi.

Même si cette
Ballade Nord Irlandaise risque de résonner comme
C'est mon dernier bal , même s'il ne me dira jamais
Ma gonzesse, même si je me perds
Dans la jungle de mes sentiments, même si c'est à
Cœur perdu et qu'à la fin la seule issue sera d'aller voir le
Marchand de cailloux, de me les accrocher au cou et de me jeter dans la
Baltique, je rends les
Corsic'armes et lui murmure dans un souffle : je suis
Morgane de toi...
Tout ça pour te dire
Tonton, que quand j'entends
A la téloche que dans la
Baston entre
Dr Renaud et Mister Renard, t'as penché du côté du verre trop plein et que c'est pas de
La menthe à l'eau, que dans ta vie
Il pleut tous les jours, que t'es vraiment
Mal barré ça me déchire.
Me jette pas si je te dis que j'ai envie de prendre
La tire à Dédé, de dire ciao Paris, bye bye
Les bobos, faire un doigt au passage à
Mon Beauf de voisin et à sa femme,
Elle est facho et même si je ne suis plus
Socialiste je peux toujours pas les saquer les fafs.
Dés que le vends soufflera je mettrai les voiles et en premier hommage je prendrai
L'auto-stoppeuse. En roulant on écoutera
La chanson du loubard,
La Ballade de Willy Brouillard,
Jonathan,
Leonard's song,
Miss Maggie ,
En la Selva ... ouais celles-là elles étaient dures à caser.
Je te trouverai à une terrasse
Près des autos-tamponneuses, dans un rade : Aux
Trois Matelots. Me prenant pour une
Fille de joie tu fouilleras
Dans ton sac pour me filer un autographe et je te dirai que je mange pas de ce pain là, mais que
Si t'es mon pote tu payes ton coup. Tu m'expliqueras : "C'est
Mon bistrot préféré, le serveur ce
Petit PD là il s'appelle
Malone commande un godet"

On commencera à parler et à refaire le monde, un monde où l'on s'occuperait de
Nos vieux, où de
Manhattan à Kaboul ne seront plus
Morts les enfants, où il n'y aura
Pas de dimanche ... ni de
Putain de camion pour nous enlever des Michel ou nous blesser des Karine ... On discutera
Tant qu'il y aura des ombres et même encore plus tard que ça, verre après verre jusqu'à ce que le patron nous foute dehors
Manu militari comme des
Pochtrons.
Englués et maladroits dans
Le sirop de la rue on se dira Adieu. Je te chuchoterai : "
It is not because you are déçu par la vie, ce
Je cruel, qu'il faut lâcher la rampe : je veux la suite des
Aventures de Gérard Lambert moi, je te lâcherai pas et je suis une vraie
Teigne. Allez
Adios Zapata, prends soin de toi et
Marche à l'Ombre "
Je regarderai ta silhouette,
Le gringalet , s'éloigner, sourirai en t'entendant fredonner
Je suis une bande de jeunes, et repartirai jouer à
Mimi l'ennuie sur Paris....

Oui ce texte ne mérite pas un
Oscar et si
Ma chanson leur a pas plu aux
Buffalos Débiles, faites gaffe
J'ai retrouvé mon flingue. A part ça rien... ah si
J'ai raté téléfoot et le
Le petit chat est mort ...
Olé !!!
Après cette 9e place de
jeudi qui ne fit pas progresser mon compteur, le ton était donné : un top 3 ou rien. Dans mon collimateur le top 10 et en particulier ceux qui cernaient ma 3e place. Le moment d'aiguiser mon embryon d'aileron et de me sortir les doigts des ouïes. Ils tentèrent bien de me fuir ...

En vain et à 21H je fus accueillie par un Kewi Koko s'exclamant " Ah non pas elle", je fus soudain prise d'une irrésistible envie de me faire le
Titeuf. Mais le
Poussin est
Dur à jouer. Je décidais de lui coller aux
Mollets pour
Brouiller les pistes et faire monter la
Mayonnaise.
A 21H03 je pus assouvir ma faim et vis se lever l'
Aurore de mes rêves.
De BB 15/30 je reçois [5d] [6d].
UTG le Koko fait 60, Gondorff UTG+1 call, et je complète, tout en me disant : " freine
Mimosa , t'as un classement à jouer
Cocotte".
[Ts] [5s] [6h]
Alors là mon
Poulet ça va chier !! J'y vais piano en posant 100 et ce petit insolent me prenant pour une
Pintade me colle 330 dans le bec. Je paye en gloussant d'aise, m'octroie une gorgée de
Chimay (pardon ma gaufrette les oeufs Leffe ça n'existe pas, les oeufs chimay oui ^^) et admire le magnifique 2 de carreau qui ne change rien.
J'ouvre à 450 et le jeune
Coq me croyant aussi peu armée qu'une
Cendrillon monte sur ses ergots et m'envoie dans la tronche son tapis 2340
A la russe. Sa paire de
Dindes, il aurait pu faire l'effort pour ma plume d'avoir
99, est
Mornay face à mes deux paires qui ont même l'élégance de s'envoler jusqu'au full river. Bon on va pas en faire tout un
Plat, c'est moi qui peut chanter
Cocorico, le coquelet quant à lui peut aller se faire cuire un oeuf, partir
A la neige, bref sortir de mes pattes. La suite se passe bien...

Quelques moves
Gratinés, des pirouettes pour ne pas me retrouver toute
Meurette, le rail de mon écossais qui met une note de
Bacon dans tout ça et après 15 minutes de HU violent avec Yvon, l'
Omelette est dite, fallait pas me prendre pour une truffe comme dirait Yeuns.

C'est une
Bénédictine, une bénédiction au féminin... Cela allait-il suffire pour repasser première au général ?
Ce matin les yeux encore
Pochés, je me précipitais sur le fofo :
Miroir, mon beau Miroir, oui c'est le petit nom que je donne à Will, suis-je à nouveau la daronne ? Mais oui
Duchesse m'annonça-il à midi.

Il reste 3 soirs pour que je transforme définitivement mes adversaires
En gelée, wish me luck, donnez moi la
cot cot et roule ma
Poule !!!
La baston mensuelle se poursuit sur la FNL et
je l'avais bien dit ne pas vendre la peau du fish avant de l'avoir péché. Les soirées se succédaient ...

J'agitais mes petites nageoires sous des regards plus ou moins fiers et bienveillants et quand j'atteignis ma 10e TF du mois je ne pus m'empêcher de penser que c'était in the pocket.

Hier soir bien concentrée, boum 11e TF qui hélas ne m'amène pas de points et là c'est le drame. Fredoallin galvanisé par son régime alimentaire britannique gagne pour la 2e fois en 2 jours le tournoi, me pique ma première place. Pire encore _4me dopé à je ne sais quoi et je ne veux pas le savoir, (Leffe inside ?) me passe devant et je ne suis plus que 3e !!!

Aaaaaaargh !!! Il reste 4 soirées pour faire mes preuves, il fait chooooooooooooooo !!!!

Dire que le bougre trinquait avec moi !!! Vais lui faire bouffer son béret moi !!!

A ce soir, il ne sera pas fait de prisonniers ...
Ceux qui me connaissent savent que le matin au réveil, un certain temps de latence m'est nécessaire pour commencer à replacer ma tête à l'endroit prévu par notre anatomie. Café, tartines, clope, re café, re clope et l'on peut commencer à me parler en obtenant autre chose qu'un grognement, voire un rugissement.

Lecture des mails, un œil sur Facebook MP et notifs, un check de Skype, un tour sur le CP, un tour sur la FNL et mon cerveau commence à ronronner à nouveau, au boulot.
Mais depuis quelques jours le rituel matinal s'est enrichi de quelques sourires. C'est sur un fond musical approprié que je me rue sur la FNL pour surveiller l'avancée du classement du championnat d'une part et les pérégrinations du Boy's Band de la FNL à Vegas d'autre part.
Enfin pour le classement Will a trop tendance en ce moment à peigner la girafe : dernières nouvelles
samedi matin, puis un grand silence décidément c'était la mode ce Week-End. Enfin lundi matin :

Pendant ce temps les pt'its gars de la FNL débarquaient la fleur au fusil à Sin City en mode balla- Winamax, limousine et champagne.

Ils ne sont pas venu pour natter le lama eux, et à peine arrivés Ryna nous plantait déjà
un but une ITM. Je leur souhaite que ce soit la première d'une longue série : mon petit Souf a besoin d'un nouvel ordi, Président doit offrir une coupe de cheveux à Pat et Alex me doit une paire de lunettes oranges 🙂
C'est bon de voir leurs sourires, leur plaisir...
Stefal et
Fred sont également arrivés sur place et l'on sent chez le géant belge une joie d'enfant comblé. Et puis ce matin sans aucun respect de mon rythme matinal mais je lui pardonne tout à mon Escroc, c'est mon petit Phraidee qui me téléphonait aux aurores pour me faire ses adieux avant son départ. Là encore je suivrai avec attention le récit de son épopée vegassienne. Les Pros à Vegas font juste le job, les anonymes nous font partager des rêves ....
Hier sur la FNL en mode arapède, oui j'ai un faible pour les chapeaux, contre vents et marées et du roulis il y en a.

Il devient difficile de marquer des points puisque ce sont les 15 meilleures perfs qui comptent, ils sont plusieurs à vouloir ma peau comme je veux la leur et je guette les bustos, faisant la ola quand le petit Koko lâche la rampe, ou quand 4me distribue ses derniers jetons. Ouf hier ça a tenu!!!

Reste 7 soirées pour remporter ce putain de championnat et remplir l'un de mes objectifs 2014 qui sont pour rappel : gagner le Ladies Winamax à 5€ du mardi (à ce soir les filles ^^), gagner le free Ladies Winamax du mercredi (à demain les filles ^^), faire au moins une ITM Live (
done) et donc gagner une ligue mensuelle FNL.
Rêvons donc ici ou ailleurs, ça ne coûte rien et c'est tellement bon : Good Luck à tous !!!