Venez jouer avec le démon…

Il a vraiment fallut que j'accroche pour passer outre le jargon informatique omniprésent et j'avoue assez rebutant pour moi. Suarez propulse dans la réalité un gigantesque jeu vidéo avec ses bons, ses méchants, ses niveaux, ses boss, ses indices, ses clés... Un EverQuest réel, avec des scènes à la Counterstrike, des morceaux de need for speed... c'est un vrai régal!!! Seul hic que je voyais venir: à 30 pages de la fin aucun fil de l'intrigue n'est dénoué et la fin est une vraie queue de poisson. Même dans mes lecture les fishs me persécutent ^^ En me baladant sur le net je viens de comprendre: la suite vient de sortir. Elle s'appelle Freedom: si quelqu'un m'entend c'est bientôt la fête des mères et des ... mamas 😉